Maurice le Caviste – Actualités

Le plus court chemin vers le bon vin

L’Australie s’est créé une notoriété internationale en termes de vin. Grâce à ses vins médaillés, le pays des kangourous est la destination idéale pour une expérience œnologique remarquable. Tout au long de votre séjour, vous aurez la possibilité de déguster de bons vins. De plus, l’Australie compte une soixantaine de régions viticoles. Chaque région dispose de ses propres cépages. Voici donc les meilleures régions à visiter au cours d’un séjour œnologique en Australie. Continuer la lecture

Force est de reconnaître que le nouveau continent reste une destination très appréciée par les visiteurs. Il faut savoir qu’en y voyageant en famille, entre amis ou même en amoureux, chacun y trouvera son compte. Et pour cette fois, pourquoi ne pas visiter les plus beaux vignobles des États-Unis, en particulier ceux qui se trouvent en Californie ? Continuer la lecture

Que ce soit en termes de prix, de goût, de cépage ou encore de région, chaque bouteille de vin est unique. Comment choisir le bon vin rouge ? Voici quelques conseils qui devraient aider à trouver la bonne bouteille, que ce soit auprès des cavistes ou des supermarchés.

Un vin de table ou un vin de garde ?

Comme pour le choix d’un équipement de moto, il y a différents critères à prendre lors du choix d’une bouteille de rouge. Déjà, il faut savoir si l’on recherche une bouteille qui sera consommée rapidement ou qui servira de vin de garde. Un vin de table sera facile à trouver, mais le choix d’un vin de garde sera un peu plus complexe. En effet, très peu de bouteilles de vin de garde n’arrivent pas à tenir sur le long terme, ce qui fait qu’il faudra bien être minutieux dans le choix du vin et s’intéresser surtout aux questions de millésimes et de domaines.

Il faut également s’intéresser aux accords du vin et s’informer sur les types de plats qui pourraient être dégustés avec la bouteille. Certains vins montent en puissance au cours du repas, ce qui fait qu’il faut éviter de prendre du rouge en début de diner ou en apéritif. Il faudra également éviter d’associer un vin rouge à un vin blanc sur une même table au risque de dénaturer son goût. On sait que les vins rouges s’accordent plus avec les viandes rouges et de manière générale avec les plats forts en goût.

Le cépage et les appellations

choix vin rouge

L’autre moyen de choisir son vin rouge, c’est de s’intéresser à son cépage. On recense des centaines de cépages en France. Parmi eux, l’on citera Pinot noir que l’on retrouve principalement dans les grands vins de Bourgogne, le Cabernet Sauvignon qui vient du Médoc, le Cabernet Franc que l’on retrouve à Bordeaux, le Merlot que l’on retrouve dans les vins de Pomerol ou encore le Gamay que l’on retrouve dans le Beaujolais et le Rhône.

Lors de l’achat de la bouteille de rouge, il est aussi impératif de bien lire l’étiquette et les informations qui y sont imprimées. L’idéal est d’opter pour une bouteille avec une étiquette qui mentionne le nom de l’exploitant et le domaine. En ce qui concerne les appellations, les vins d’appellation origine contrôlée (AOC) restent des valeurs sûres, car leur production respecte un cahier des charges des plus stricts. Pour ce qui est des millésimes, il n’est pas toujours aisé de connaitre les bonnes années de production, mais dans l’idéal, il est intéressant de s’informer avant de se lancer à l’achat.

Où acheter son vin rouge ?

Enfin, pour trouver la bonne bouteille de vin, on évitera les supermarchés au profit des foires à vin qui permettent de faire de bonnes affaires et des cavistes qui recensent bien souvent des bouteilles d’exceptions. Il est également possible de s’adresser directement chez les producteurs, cela permettra de s’assurer de la qualité des vins mis en bouteille. Certains proposent même des échantillons gratuits et des séances de dégustation alors, pourquoi ne pas ne profiter ?

Vous aimez le tourisme oenologique ? Sachez que le pays de l’érable constitue une destination plus qu’intéressante pour ce type de voyage. Aussi, prenez le temps de visiter les plus beaux vignobles du Canada, en particulier ceux qui se trouvent dans la région du Québec. D’autant que cette dernière en abrite de très beaux. Continuer la lecture

Il n’y a pas de règlementations établies ni de techniques spécifiques concernant le nettoyage de la cave à vin. Cependant, pour garantir la qualité du vin et assurer le bon fonctionnement de la cave à vin, il est nécessaire de suivre ces quelques conseils sur la manière d’optimiser son entretien.

Quand et à quelle fréquence entretenir la cave à vin ?

entretien cave a vinPour assurer la bonne qualité des vins qu’elle abrite, le traitement et le nettoyage de la cave à vin électrique doit suivre quelques impératifs. Si le dépoussiérage industriel est mille fois plus efficace, il reste que des méthodes un peu plus basiques suffisent pour garantir la propreté de l’intérieur, mais aussi de l’extérieur des lieux. Aussi, pour le nettoyage de l’extérieur, il est conseillé de procéder à un dépoussiérage régulier de la cave au moins une fois par semaine. On évite l’utilisation de produits nettoyants trop agressive ou à fortes odeurs, car les vins pourront s’en imprégner. Un nettoyage avec de l’eau et une éponge suffira pour venir à bout des salissures.

Le nettoyage de l’intérieur de la cave à vin peut quant à lui, être réalisé une fois par an. En effet, l’exercice se révèle plus rigoureux, car il faut commencer par vider entièrement la cave à vin en veillant à ce que la température extérieure à laquelle les vins seront exposés pendant le nettoyage de l’intérieur de la cave ne soit pas trop élevée. L’idéal est de faire pendant l’automne, où la température ambiante n’est pas trop chaude.

Comment procéder au nettoyage de l’intérieur sans risquer de ruiner les bouteilles ?

On vide la cave à vin en procédant de manière méthodique. On commence par retirer toutes les bouteilles puis toutes les layettes avant de retirer l’hygromètre qui vient réguler la température à l’intérieur de la cave à vin et les thermomètres. Comme il a été dit plus haut, il est déconseillé d’utiliser des produits agressifs, on reste sur de l’eau et un peu de savon pour le nettoyage de l’intérieur. L’idéal est de procéder au nettoyage de la cave à vin en commençant par l’intérieur puis par l’extérieur avec une éponge légèrement humidifiée. Si la cave à vin fonctionne avec un filtre à charbon alors, il faudra penser à le changer tous les ans, car il va assurer la qualité de l’air qui circule à l’intérieur de la cave à vin. De cette manière, il va retenir les mauvaises odeurs venant de l’extérieur et éviter ainsi qu’ils pénètrent par les bouchons des bouteilles. Pour le nettoyage de la grille d’aération, une éponge humide suffira à faire partir les tâches et autres particules qui seraient restées accrochées.

L’entretien de la cave à vin doit être fait rapidement afin que le changement de température ne nuise pas à la qualité du vin. Une fois que l’on a terminé le nettoyage de l’intérieur, il convient de replacer une à une les bouteilles dans la cave à vin, en les dépoussiérant délicatement avec un chiffon en microfibre. Pour ceux qui ont une cave à vin polyvalente, il faut veiller à ce que les vins soient remis à leur bonne place, en fonction des températures et des conditions à laquelle ils doivent être conservés.

Aménager une cave à vin dans le garage est tout à fait possible avec quelques travaux bien pensés. Entre l’isolation du garage, l’aménagement de l’espace, la décoration et les systèmes de rangement à adopter, voici quelques conseils qui devraient simplifier l’opération.

Créer les bonnes conditions de conservation du vin

garage cave a vinLa cave à vin est généralement peu éclairée et la température ambiante doit être en dessous de 15°. La pièce ne doit pas non plus être soumise à des vibrations et il est important qu’elle bénéficie d’un air ambiant frais, ceci participe à optimiser la conservation du vin. Si l’idéal est d’aménager la cave à vin dans un sous-sol, un garage fera l’affaire, il suffira de bien l’aménager. La première chose à faire est ainsi de repenser l’isolation de la cave à vin et de s’assurer que la température est bien constante. L’utilisation de panneaux en polystyrène extrudés permet notamment de réduire les déperditions thermiques et d’aider à la bonne conservation des bouteilles du vin.

La température doit être comprise 12° et 15° et si possible, il est intéressant d’installer un climatiseur dans le garage qui va réguler la température ambiante. L’on sait également que l’humidité est importante pour la conservation du vin et elle doit être comprise entre 50 et 80. Le recours à un hygromètre est ainsi impératif pour ceux dont le climatiseur ne prenne pas en charge l’humidité de la pièce. Si l’humidité de la pièce est au contraire trop élevée alors, il suffira d’utiliser un déshumidificateur qui va aider à le réguler, cela va éviter que l’humidité ambiante endommage les étiquettes des bouteilles.

Qu’en est-il de l’aération de la cave à vin ?

Une cave à vin doit être bien aérée sinon les vins peuvent avoir à terme, un goût de moisi. Il faudra également éviter de placer les vins à côté de produits qui dégagent une odeur particulière au risque que cela déteigne sur la qualité du vin, en traversant le bouchon. On évitera ainsi de disposer des bidons d’essence, des barils de lessives en poudre, de l’huile pour moteur ou encore de la peinture dans le garage. Pour amener un peu d’air dans la pièce, l’utilisation d’un climatiseur ou d’un simple ventilateur devrait suffire, mais au besoin, il sera possible de créer une petite ouverture en hauteur pour que l’air puisse circuler plus facilement.

Repenser l’aménagement de la pièce

Pour créer un environnement sain, il faut penser à stocker les vins dans des caissons en bois ou en métal et de les ranger délicatement sur des supports en bois ou en terre rouge, loin des produits chimiques et autres appareils électroniques. Les bouteilles doivent être positionnées à l’horizontale et être bien espacer les unes des autres pour une conservation optimale. Cette technique de rangement permettra non seulement d’empêcher l’air de s’infiltrer dans les bouteilles, mais aussi de préserver l’humidité du bouchon. Pour ce qui est de la décoration, la tendance est de mélanger les matériaux pour un rendu design. Un plafond vouté va par exemple donner de l’authenticité au lieu tandis que de petites touches de lumière vont apporter un côté cosy à l’endroit.

Enfin, en ce qui concerne la sécurité, l’installation d’une alarme de garage et d’une motorisation de marque faac va aider à sécuriser la cave à vin, surtout si elle contient des bouteilles de grande valeur.

Se lancer dans l’ouverture d’un commerce n’a que des avantages. Les épiceries fines ont d’ailleurs le vent en poupe depuis ces dernières années. Entre les produits qualitatifs, la proximité avec les clients et la bonne rentabilité de ce secteur d’activité, les géants de l’agroalimentaire ont du souci à se faire. Voici notamment les clés pour ouvrir une épicerie fine et réussir le lancement de son commerce.

Trouver un concept innovant

Avant de se lancer, il est intéressant de définir le concept que l’on souhaite apporter à son projet. Comme la concurrence dans ce secteur est assez rude, il faudra essayer de proposer un style différent, que ce soit dans l’agencement des locaux, dans la mise en place de la campagne de communication ou encore de la mise en place d’engagement éthique. L’idée est de se démarquer au mieux des autres boutiques afin d’attirer et de fidéliser le maximum de clients. D’ailleurs, il est important de bien cibler sa clientèle. Majoritairement féminine, la clientèle des épiceries fines est d’une moyenne d’âge entre 40 et 50 ans et sont pour la plupart des citadines. Ils basent généralement leurs achats sur la qualité des produits, et ce, sans regarder à la dépense. 80% des consommateurs deviennent par la suite des clients réguliers, c’est pourquoi il est important de trouver une idée innovante pour les retenir.

Concevoir un business plan innovant

Il est également intéressant de bien étudier le marché et de rédiger un business plan. Cela permettra d’analyser les besoins, le budget et les produits tendance, ceci afin de créer un concept unique sur le marché. Une bonne étude de marché va aussi aider à valider la viabilité du projet, que ce soit sur le plan commercial ou communicationnel. Le business plan pour sa part, permet de calculer la rentabilité du projet, d’identifier les clients cibles et d’identifier les besoins de financement. Le contenu du business plan devra ainsi contenir certains points clés à savoir le choix de l’emplacement, la gestion des approvisionnements et des stocks, la trésorerie ainsi que les avantages concurrentiels. Certains logiciels dédiés permettent notamment de réaliser un business plan en ligne, rapidement et efficacement. Il suffira ensuite de numériser les documents avec les logiciels Lad Rad pour en optimiser l’efficacité.

Se faire connaitre et fidéliser ses clients

épicerie fineUne fois le business plan mis sur pied, il faudra commencer à attirer la clientèle et à se faire connaitre. La communication est primordiale et comme les enseignes rivalisent d’ingéniosité pour gagner de nouveaux clients, on choisit de ne pas se laisser engloutir et on mise sur une campagne de communication poignante avec des offres de lancements à mini-prix ou des remises sur des achats en boutique. Comme Internet est devenu le principal outil de publicité des enseignes désireuses de gagner en visibilité, il est conseillé de lancer un site-vitrine où les clients pourront retrouver les produits et services de l’épicerie fine. Pour ceux qui préfèrent opter pour les outils plus traditionnels, il n’y a rien de mieux que le bouche-à-oreille, mais pour qu’il fonctionne, il faut déjà que les premiers clients soient satisfaits.

Enfin, pour éviter de tomber dans une offre banalisée, il faudra jouer la carte de l’innovation. L’idée est de pousser les clients aux achats plaisirs en leur proposant une large gamme de produits de qualité à des prix compétitifs.

L’appellation d’origine contrôlée (AOC) Sauternes est située à 40 km au Sud Est de Bordeaux, juste avant la forêt land aise. Crée en 1936, elle regroupe 5
communes : Preignac, Barsac, Fargues, Bommes, Sauternes sur 2 200 ha. Le vignoble Sauternais représente 2 % de l’ensemble du vignoble bordelais.

Sauternes Barsac AOC prestigieuse en vins liquoreux est le premier producteur de vins blancs doux du bordelais, (près de 50 % de la production). Elle regroupe 250 producteurs et 26 crus classés. Les crus classés sont répartis en un premier cru supérieur, Yquem, 10 premiers crus 15 seconds pouvant être achetés dans de jolies coffret vin.

Les crus classés représentent 45 % de la surface, 70 % du CA mais seulement 30 % de la production.

Pré requis à la production d’un bon vin de Bordeaux

Le pré requis à la production d’un bon vin de bordeaux est l’obtention d’un bon raisin. On cultive la vigne comme dans toutes les zones de production du monde, en vue de produire des raisins de bonne qualité. Pour obtenir ce raisin de qualité on observe et on sélectionne.

Afin de préserver la biodiversité, on a observé les vieux ceps que l’on a conservé. On plante maintenant des ceps provenant des anciennes plantations du vignoble. On raisonne la vendange dès la taille. Le terroir n’est pas gélif,
on se permet donc une taille très courte pour privilégier la concentration des raisins.

Afin de limiter les intrants extérieurs, on multiplie mesures prophylactiques comme l’enherbement, l’épamprage à la main, l’échardage, l’effeuillage à la main.
Dans certaines parcelles on travaille la terre dans d’autres on privilégie un enherbement décompactant. La petite superficie du vignoble permet de réagir rapidement. Une décision peut être mise en œuvre immédiatement.

Le grand paradoxe de Sauternes

Le grand paradoxe de Sauternes est la recherche et le développement, sur un raisin mûr, d’un parasite craint de tout le monde viticole : Le Botrytis cinerea.

Le botrytis cinerea peut provoquer deux types de pourriture : la pourriture noble et la pourriture grise . Dans le cas du Sauternes, c’est la pourriture noble qui est recherchée. C’est l’action de ce champignon sur les raisins qui est à l’origine du caractère liquoreux onctueux, parfumé, des vins de Sauternes.

Ce paradoxe passionnant mais imparfaitement connu reste mal maîtrisé. Pour être bénéfique, l’action du Botrytis cinerea ne doit intervenir que sur des raisins déjà mûrs, non altérés et sans blessures (Blouin et Guimberteau).

Au cours de la maturation, les parois des cellules de la pulpe et de la pellicule s’amincissent et se déstructurent progressivement. La baie perd de sa résistance mécanique. C’est alors que le Botrytis la traverse et s’y développe sans pénétrer à l’intérieur des cellules de la pulpe (Carmenère). Lorsque le Botrytis attaque un raisin, les baies sont parsemées de têtes d’épingle brunes. Puis, ces taches s’étendent jusqu’à recouvrir entièrement la surface du grain. La pellicule est digérée, elle devient encore plus mince, fragile et de couleurbrun violet. On appelle les grains rendus à ce stade, grains « pourris pleins ».

Lorsque l’action de la moisissure est prolongée, le grain apparaît ridé, comme ratatiné. On désigne ces grains sous le terme de grains « rôtis ». Autant que possible ils sont récoltés dans cet état. Le développement de la pourriture noble est surtout caractérisé par une profonde transformation des caractères organoleptiques du raisin, du moût et du vin. Le caractère «rôti» caractérise cette pourriture noble. Ce caractère très spécifique n’apparaît pas en cas de surmaturation par seul passerillage c’est-à-dire sans botrytisation.

Voici donc les méthodes pour obtenir un bon vin de Bordeaux d’appellation d’origine contrôlée (AOC) Sauternes

L’histoire des étiquettes de vin est très ancienne, puisque déjà les amphores de l’antiquité portaient des indications sur leur contenu. Mais c’est au début du XIXème siècle, avec l’invention de la lithographie, que l’étiquette va devenir l’indispensable et systématique associée de la bouteille de vin : une codification bien pensée et supervisée par la loi permettant de s’y retrouver (assez) aisément.

Restait à résoudre un problème… d’état. Le vin étant un produit alcoolisé, son commerce est soumis à des taxes. Par simplicité, ces dernières sont acquittées globalement par le producteur. Mais comment estampiller tous ces centilitres désormais « en règle » face à ceux qui ne le sont pas ? L’idée de colorer le produit (comme on procède pour le gas-oil « agricole ») n’a heureusement pas été envisagée et le gouvernement a jeté son dévolu sur l’habillage du goulot. Ainsi positionné sur le bouchon, le timbre fiscal présente le double avantage d’être identifiable en un coup d’œil et détruit lors de l’ouverture de la bouteille.

C’est ainsi que toutes les bouteilles bouchées de liège sont encapuchonnées. Est-ce cette coiffe, composée d’une couronne et d’une jupe, qui fait appeler « fillette » une bouteille de vin dans le langage populaire ? Rien n’est moins sûr ! Mais revenons aux affaires de l’état.

Toute bouteille de vin produite en France et vendue sur le territoire national porte sur elle un document de transport, qui atteste que les droits sur l’alcool ont été acquittés auprès de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI). Cette forme de timbre fiscal compose le dessus de la coiffe du goulot et se nomme CRD pour Capsule Représentative de Droits.

La CRD se compose du pion fiscal proprement dit, posé dans une couronne de couleur.

Les inscriptions sont très règlementées et contiennent exclusivement :

Pour le pion :

un sceau à l’effigie de Marianneles mentions DGDDI et République Française
la contenance de la bouteille (en centilitres)
Pour la couronne :

  • le numéro du département de production (83 pour un vin du var)
    une lettre : R pour Récoltant, N pour Négociant, E pour Éleveur
    le numéro administratif d’agrément de l’embouteilleuret, le cas échéant :
  • la mention « VDN » des vins doux naturels
  • la marque du fabricant des capsules

La couleur de la couronne a également une signification bien précise. Elle est verte pour les vins tranquilles ou mousseux, répondant à la définition des vins de qualité produits dans des régions déterminées, comme c’est le cas pour nos vins AOC Côtes de Provence. Elle est bleue pour tous les autres vins. La couleur orange est utilisée dans le cas de certains produits intermédiaires bénéficiant d’une AOC (Pineau des Charentes, Macvin du Jura…), ainsi que pour les vins doux naturels.

Maintenant, vous connaissez tout ce qui habille le précieux nectar ; gageons que vous allez l’apprécier encore davantage…

  1. Parcourez l’étiquette : c’est un terroir, une histoire qui se pose en toile de fond, une qualité qui s’annonce à vos papilles…
  2. Débouchez la bouteille : cette sérénité qui vous envahit, c’est celle du contribuable en règle…
  3. Dégustez : votre plaisir est la récompense du vigneron.