Le plus court chemin vers le bon vin

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Drosophila suzukii est un type de ravageur originaire asiatique qui a été observé pour la première fois dans les vignobles du Sud-Ouest français. Drosophila suzukii Diptera s’attaque à de nombreuses espèces fruitières, mais notamment à des petits fruits rouges est au raisin. C’est sans doute un des impacts négatifs de la mondialisation…

Quels sont les plus gros dégâts de Drosophila suzukii ?

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Un moucheron envahi les vignes

Drosophila suzukii diptera est une espèce invasive de moucherons qui ont la fâcheuse particularité d’infester les fruits qui sont encore sur la plante, avant d’être récoltés. Les femelles de cette espèce de drosophile pondent centaines d’œufs à l’intérieur de ces fruits et, dès leur éclosion, leurs larves s’alimentent de la pulpe, provoquant son oxydation et dégradation. De plus, la blessure causée sur les grappes ou cerises devient un terrain propice pour différentes espèces de champignons.

Peut-on reconnaître facilement Drosophila suzukii ?

La reconnaissance de l’adulte est la seule méthode de confirmation de l’espèce de drosophile suzukii. Même si elle a une apparence très similaire à la drosophile commune, les mâles adultes de cette espèce mesurent entre 2.6 et 3.4 mm et sa reconnaissance se fait surtout grâce aux deux taches noires visibles sur ses ailes. Pour pouvoir identifier une femelle, on doit utiliser une loupe binoculaire et observer les ovipositeurs, les plus gros de leur espèce.

Quelles sont les méthodes de contrôle de Drosophila suzukii ?

Du moins à l’heure actuelle, il n’est pas obligatoire d’introduire la protection de ce type de ravageur. Néanmoins, des mesures prophylactiques simples et tests fondamentaux doivent quand même être mises en place sans délai, comme par exemple le tri manuel des grappes atteintes ou l’effeuillage. Il existe des études sur l’application de la kaolinite pour rendre les grappes moins visibles pour la Drosophila suzukii et le plan de travail de ces experts comporte actuellement un projet pour faire la lumière sur la sensibilité variétale de la vigne à ce nouveau ravageur.

Triste nouvelle pour les vignerons de Bourgogne. En effet, le vignoble de Bourgogne vient d’être détruit par la grêle.

La grêle est l’un des plus grands ennemis des vignobles. Et, elle vient encore une fois de le démontrer. En effet, le vignoble de Bourgogne vient d’être à nouveau endommagé par la grêle. Les appellations de Beaune telles que Savigny-lès-Beaune, Pommard, Corton-Charlemagne, Meursault, Monthélie, Volnay, etc…ont subi entre 10% et 90% de pertes.

Il faut dire que déjà l’année dernière, la grêle avait déjà causé d’énormes dégâts. Beaucoup de vignerons sont impuissants face à cette situation parce que n’étant pas assuré. Cela est surtout lié au fait que l’assurance coûte chère. Selon Cécile Mathiaud du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (CIVB), « Toutes les appellations de Beaune sont touchées et entre 10 et 90% des parcelles détruites ».

Pour le viticulteur de Pommard, Jean-Louis  Moissenet, ce qui vient de se produire est un véritable désastre. Il a déclaré que : « Après l’orage, on dort mal, on se demande comment on va faire les vendanges. Mais quand on arrive sur les lieux et qu’on voit tout par terre, c’est comme si on venait d’être licencié sans prime. On a travaillé toute l’année et on vient de tout perdre ».

Il faut savoir que ce sont surtout les entreprises viticoles de taille réduite qui ont été surtout touchées par ces intempéries. Déjà, des réunions de crises étaient organisées afin d’avoir une idée claire de la situation.