Le plus court chemin vers le bon vin

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Drosophila suzukii est un type de ravageur originaire asiatique qui a été observé pour la première fois dans les vignobles du Sud-Ouest français. Drosophila suzukii Diptera s’attaque à de nombreuses espèces fruitières, mais notamment à des petits fruits rouges est au raisin. C’est sans doute un des impacts négatifs de la mondialisation…

Quels sont les plus gros dégâts de Drosophila suzukii ?

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Un moucheron envahi les vignes

Drosophila suzukii diptera est une espèce invasive de moucherons qui ont la fâcheuse particularité d’infester les fruits qui sont encore sur la plante, avant d’être récoltés. Les femelles de cette espèce de drosophile pondent centaines d’œufs à l’intérieur de ces fruits et, dès leur éclosion, leurs larves s’alimentent de la pulpe, provoquant son oxydation et dégradation. De plus, la blessure causée sur les grappes ou cerises devient un terrain propice pour différentes espèces de champignons.

Peut-on reconnaître facilement Drosophila suzukii ?

La reconnaissance de l’adulte est la seule méthode de confirmation de l’espèce de drosophile suzukii. Même si elle a une apparence très similaire à la drosophile commune, les mâles adultes de cette espèce mesurent entre 2.6 et 3.4 mm et sa reconnaissance se fait surtout grâce aux deux taches noires visibles sur ses ailes. Pour pouvoir identifier une femelle, on doit utiliser une loupe binoculaire et observer les ovipositeurs, les plus gros de leur espèce.

Quelles sont les méthodes de contrôle de Drosophila suzukii ?

Du moins à l’heure actuelle, il n’est pas obligatoire d’introduire la protection de ce type de ravageur. Néanmoins, des mesures prophylactiques simples et tests fondamentaux doivent quand même être mises en place sans délai, comme par exemple le tri manuel des grappes atteintes ou l’effeuillage. Il existe des études sur l’application de la kaolinite pour rendre les grappes moins visibles pour la Drosophila suzukii et le plan de travail de ces experts comporte actuellement un projet pour faire la lumière sur la sensibilité variétale de la vigne à ce nouveau ravageur.

Après les violents orages de grêle début août, ce sont les pluies diluviennes qui ravagent le Gard, l’Hérault ou encore l’Aude. En particulier, les viticulteurs subissent de plein fouet ces orages dévastateurs qui interviennent en pleine vendange.

Alors que les récoltes avaient commencé en septembre, il est désormais impossible de poursuivre les vendanges dans les régions sinistrées: les allées sont complètement inondées et impraticables. A cela s’ajoute le fait que certaines vignes ont été limonées en raison des flots de boue endommageant la qualité des grappes de raisin et mettant ainsi en péril les récoltes pour la plupart inachevées.

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Inondations

Ce sont plusieurs milliers d’hectares de vignes que les viticulteurs déplorent suite aux puissantes inondations. Les vignerons décrivent la violence des intempéries et commencent à faire l’état des lieux de l’ampleur des dégâts: des vignes arrachées par les vents importants et la puissance des crues en passant par les installations pour maintenir les vignes droites complètement arrachées, les résultats sont terrifiants.

La négligence de l’entretien des rivières par les pouvoirs publics est notamment dénoncée par les viticulteurs. Ce n’est pas tout, le matériel utilisé par les viticulteurs a lui aussi subi des dégâts comme l’engluement des appareils mécaniques dans la boue ou encore du matériel dégradé en raison des vignes décimées.

Les épisodes de grêle associés aux inondations spectaculaires mettent en danger la qualité du millésime 2014 dans les vignes du Sud-est qui n’ont pu être récoltées pour la plupart qu’à moitié avant de subir ces puissantes intempéries à répétition.

 C’est sans surprise que les viticulteurs voient à nouveau leurs cultures sauvées par l’été indien.

Cette période est ensoleillée et radoucie entre le mois de septembre et celui de novembre. Elle favorise une bonne vendange dans les cas où le climat ne s’est pas montré très clément au cours de l’année.

La grande surprise

Cette année, les conditions climatiques n’ont pas été avantageuses pour les viticulteurs français. Heureusement, le soleil de septembre leur a redonné le moral. Ce mois de septembre particulier leur a permis de faire une bonne récolte. Boris Calmette, le président des Vignerons coopérateurs de France avouait d’ailleurs le 28 octobre 2014 que les vignerons ont eu droit à un climat idéal, chaud et sec.

Cependant, il reconnaît que la baisse des récoltes concurrentes a favorisé la prise de la première place par la France dans le domaine. Cette année, la France a produit 45 millions d’hectolitres de vin.

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Les récoltes de vins sauvées par l’été indien

La récolte bordelaise

Il est noté que dans certaines régions de France, les récoltes ont particulièrement été très bonnes. Le vin bordelais a obtenu de satisfaisants résultats comparativement aux années précédentes. Plus de 5 millions d’hectolitres de Bordeaux ont été récoltés cette année.

Les perdants

Dans certaines régions de France, les vignobles ont fait face à de grandes baisses de production. Cette année n’a en effet pas été favorable pour le Languedoc-Roussillon qui a affiché une baisse de 10 %.

La région alsacienne est celle qui n’a produit qu’un million d’hectolitres. Boris Calmette remarque qu’il devient difficile pour les vignobles de garder leurs parts de marché lorsqu’ils n’ont aucun stock. Cependant, ce stock inexistant leur permet d’appliquer de bons prix sur les produits disponibles.

Paysage inattendu dans le sud de l’Éthiopie où perchés à 1600m d’altitude, s’étendent 160 hectares de Cépages.


C’est dans ce pays synonyme de sècheresse et de famine aux yeux du monde, que le groupe Français Castel a installé ses vignes depuis 2007 et tirera sa première cuvée cette année.

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Première récolte en Éthiopie

C’est Meles Zenawi, premier ministre du pays à l’époque, qui a demandé au groupe Français n°3 mondial du vin, de venir produire sur ses terres un vin Éthiopien de qualité qui serait destiné à l’exportation.
Souhaitant attirer les investisseurs étrangers afin d’industrialiser l’Éthiopie, tout en permettant au pays un revenu intermédiaire d’ici 2025, Meles Zenawi pensait qu’un vin « made in Éthiopie » était idéal pour améliorer l’image du pays.

Même si la tradition vinicole en Éthiopie remonte à la première moitié du XXe siècle, Awash Winery produit des vins plutôt sirupeux, adaptés aux goûts locaux, mais bien loin des normes œnologiques mondiales.
Aussi, malgré une bureaucratie pesante, des infrastructures limitées et une faible sécurité pour les investisseurs, Castel s’est lancé dans l’aventure vinicole en Éthiopie, en investissant en 2007 20millions d’euros dans le premier vignoble à capital étranger.

Plantées à Ziway, ces vignes importées de France profitent de conditions favorables, avec un sol contenant beaucoup de sable et des saisons de pluie courtes. De plus la main d’œuvre y est abondante et bon marché.
Considérant ses premiers bénéfices pour 2016, le groupe Français projette déjà d’agrandir le vignoble pour viser les trois millions de bouteilles annuelles.

Castel produit une marque haut-de-gamme dénommée Rift Valley et un vin d’assemblage, l’Acacia.

 

Le financement participatif investit désormais le monde du vin. Ce mode de financement consiste à obtenir des fonds de la part de particuliers afin de financer des projets, et de passer outre la frilosité des banquiers.

Il peut s’agir de l’achat d’hectares de vignes supplémentaires, du maintien de la culture de vignes délaissées par leurs propriétaires, de la création d’une application œnologique ou d’un événement autour du vin.

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Crowdfunding dans les vignesv

Voici quelques exemples de ces réalisations, qui peuvent soit utiliser des plateformes généralistes telles que KissKissBankBank, ou des plateformes spécialisées dans le domaine viticole, telles que mesvignes.com ou Terra Hominis.

Une dégustation en musique et en chorégraphie a ainsi été organisée autour du Muscadet par l’association Les Vignes de Nantes, en juin, grâce à l’argent récolté auprès de financeurs particuliers. Ceux-ci ont pu se voir récompensés par des bouteilles ou des verres sérigraphies « Muscadet ».

Lorsque Christelle et Michaël Barthes, jeunes vignerons du Minervois, ont eu besoin d’argent pour rénover leur cave, ils ont fait appel à ce système, face au refus des banques. En échange d’une contrepartie, une cuvée spéciale « Une autre histoire », ils ont demandé aux contributeurs intéressés de financer une première cuve. De nombreux gens ont répondu à l’appel.

En Gironde, Ludovic Barthe, un vigneron dont l’exploitation avait été détruite à 95% par la grêle d’août 2013 (soit une perte de 350 000 €), a mis en place un système de financement participatif, la Bireau Box, pour sauver son exploitation. De nombreux souscripteurs ont répondu à son appel, pour lui permettre, dans un premier temps, l’achat de raisin blanc destiné à produire son vin en biodynamie.

Le développement du financement participatif ne devra pas, pour prendre pleinement son essor, se limiter à une simple transaction. Il est important que cette démarche permette la création d’une véritable communauté autour d’un domaine, fondée sur un échange humain entre le vigneron et ses sociétaires. Elle nécessite en outre un grand travail d’animation pour attirer et convaincre les particuliers de souscrire aux projets présentés. L’occasion sans doute de mieux faire connaître des domaines confidentiels ?

Jusqu’à maintenant, la consommation d’alcool dans les entreprises était permise pour certaines occasions. Toutefois, un alinéa a été ajouté au décret qui met désormais un terme à ces pratiques.

L’alcool peut porter atteinte à la sécurité

consommation d'alcoolLes salariés ont l’opportunité de consommer lors des fameux « pots » diverses boissons alcoolisées autorisées par le Code du travail. Il est donc possible de boire de la bière, du poiré ainsi que du vin, mais le 3 juillet dernier, un décret a été publié dans le Journal officiel et il met un terme à ces pratiques. Une précision a été apportée par le ministère et elle stipule que l’alcool au travail peut « porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs ».

En effet, les chiffres relayés par l’institut Gustave-Roussy montrent que 49 000 personnes meurent chaque année en France à cause des boissons alcoolisées.

Les employeurs peuvent restreindre ou interdire la consommation

Par conséquent, les employeurs ont la possibilité grâce à ce décret de prendre des mesures envers les consommateurs d’alcool. Deux possibilités sont envisagées pour le personnel puisque l’entreprise peut seulement restreindre la consommation ou l’interdire totalement. Pour tenter d’expliquer le changement de l’article R4228-20, le gouvernement de François Hollande a expliqué que « l’alcool est la substance psycho active la plus consommée » sur le sol français.

Les salariés sont donc invités à prendre connaissance d’une éventuelle note de service ou du nouveau règlement intérieur. En effet, l’employeur pourra désormais appliquer selon sa volonté les conditions mises en place par François Rebsamen, le ministre du Travail.

L’apéritif est un moment privilégié du repas : il symbolise les retrouvailles des invités, le partage des dernières nouvelles ainsi que l’ouverture de festivités gustatives futures. Bien choisir la boisson de l’apéritif est fondamental, d’autant plus que, délaissant les alcools forts, les Français privilégient de plus en plus le vin à l’apéritif.

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Le vin star de l’apéritif

En effet, une récente enquête réalisée par Wine Intelligence en novembre 2013 a mis en lumière une progression de 17% de part du marché du vin d’apéritif en trois ans.

Cette enquête conclue également que l’année dernière, en 2013, plus d’un Français sur deux choisit le vin pour accompagner l’apéritif au moins une fois par mois, les jeunes entre 18 et 34 ans étant le moteur de cette nouvelle tendance, puisqu’ils consomment au moins une fois par semaine du vin à l’apéritif, avec une préférence pour les vins aromatisés.

Plusieurs raisons expliquent ce changement d’habitude. Le vin tranquille séduit tout d’abord par son goût, pour 53 % des personnes interrogées et par son caractère authentique, pour 41%, mais aussi parce qu’il correspond à un rituel bien français pour 39 % des sondés. En outre, pour 47% des personnes interrogées, ouvrir le vin dès l’apéritif permet d’éviter les mélanges d’alcool.
Pour plus de la moitié des personnes interrogées, le vin de l’apéritif doit être fruité ; pour 40%, il doit offrir des arômes subtils et délicats ; pour 32 %, il doit offrir une sensation de fraîcheur, être doux (pour 30%) et léger (26%).

L’apéro dinatoire favorise également le recours au vin, tout en se démarquant des apéritifs traditionnels. En effet, lors de ces derniers, sont privilégiés les vins blancs et rosés, tandis que le public masculin des apéros dinatoires plébiscite le vin rouge, celui féminin préférant de peu le vin rosé, dont le récent succès est surtout dû à leur nouvelle sophistication, avec des assemblages plus complexes que les vins rosé faciles d’il y a quelques années. L’apéro dinatoire requiert un vin de caractère pour accompagner les différents plats servis.

Ainsi, tous les types de vins trouvent place sur la table de l’apéritif. Toutefois, un vin semble exclu de l’apéritif, le blanc moelleux, dont le caractère sucré trouble le sens gustatif, au profit de la complexité d’un vin blanc sec.
Les consommateurs sont par ailleurs séduits par les coffrets de dégustation permettant de découvrir plusieurs vins et de comparer appellations et cépages. Ils aimeraient ainsi voir se développer les bouteilles de petite taille pour organiser des « apéritifs dégustation ». Cette attente des consommateurs met en avant la place de plus en plus importante qu’acquiert le vin non plus simplement comme boisson accompagnatrice mais comme un produit à connaître dans toute sa diversité et ses particularités pour créer une véritable découverte viticole et un échange autour du vin.

Le réchauffement climatique est connu pour avoir plusieurs effets néfastes sur l’environnement et la biodiversité.

Mais ces dernières années, une conséquence assez particulière du réchauffement peut être constatée dans les vignobles à travers le monde : le degré d’alcool du vin s’est accru ces dernières années ! Alors pour en savoir plus sur ce phénomène, voici quelques éléments de réponse.

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Le réchauffement climatique joue un rôle sur le degrés d’alcool

L’augmentation du taux d’alcool, pourquoi ?

Depuis plusieurs années, les chercheurs ont constaté une croissance constante du taux d’alcool des vins chaque décennie. En effet, ce taux était auparavant de 11° et suite à une élévation de l’ordre de 1° par décennie, il atteint à présent jusqu’à une quinzaine de degrés.
Pour comprendre cette hausse, il faut d’abord savoir d’où vient le taux d’alcool du vin.
Par le phénomène de vinification, ce sont les sucres qui sont contenus naturellement dans le raisin qui donnent le taux d’alcool. En effet, le raisin est généralement ramassé quand il est arrivé en période de maturité, au moment où sa concentration en sucre est la meilleure. Lorsque le vin est ensuite mis en futs, ces sucres se transforment pour donner l’alcool dans le vin. Du fait que les températures sont plus élevées d’année en année et qu’il y a de moins en moins de pluie, le raisin mûrit plus rapidement et le sucre qu’il contient est plus condensé, ce qui a pour conséquence d’obtenir une concentration en alcool plus forte suite à la vinification.

Comment remédier à ce problème ?

Pour éviter que le taux d’alcool du vin n’augmente inexorablement, les viticulteurs ont dû modifier leurs habitudes de cueillette. En effet, du fait que le raisin mûrit plus vite chaque année, le ramassage des grappes doit se faire plus tôt dans l’année que d’habitude afin que le raisin n’ait pas le temps de trop se concentrer en sucres.

Bonne nouvelle pour les inconditionnels du vin : un jeune Américain vient d’inventer le « condom à vin », un nouveau moyen de conserver une bouteille de vin déjà entamée.

Cette nouvelle trouvaille vous épargne des efforts que vous fournissez pendant l’usage des autres outils de conservation.

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Un préservatif pour protéger son vin

Un préservatif pour vos bouteilles de vin

Comme son nom l’indique, le « condom à vin » est un véritable préservatif qui ressemble beaucoup au condom masculin. En effet, il s’agit d’une enveloppe en caoutchouc, de forme cylindrique. Pour l’utiliser, il suffit de le dérouler sur le goulot de votre bouteille de vin.

Pendant toute la période de conservation, il agira comme le bouchon d’origine en scellant correctement le contenu.

Un outil très efficace, mais limité à certaines bouteilles

Inventé par Mitchell Strahan, un jeune américain originaire du Texas, cet outil s’utilise sur toutes les bouteilles de vin, sauf les bouteilles de vin mousseux. L’inventeur affirme que le gaz contenu dans le vin mousseux est tellement fort qu’il repousse le caoutchouc.

Il affirme également que son outil peut être utilisé plusieurs fois. Donc, après avoir fini votre bouteille, vous pouvez conserver le condom dans un endroit sûr afin de l’utiliser une prochaine fois.
Laura Bartlette, la mère de Mitchell Strahan renchérit les propos de son fils en affirmant que le « condom à vin » est un outil efficace qui permet de bien protéger le vin, sans encombrer le réfrigérateur.

Une invention encore à l’étape de projet

M. Strahan compte sur le soutien de toutes les bonnes volontés pour démarrer la production de son invention. En effet, il a besoin d’un budget de 7 500 dollars pour mettre sur le marché le « condom à vin ».

Pour atteindre son objectif, il a organisé une campagne d’appel de fonds sur le site https://www.kickstarter.com. Même si cette campagne tire déjà à sa fin (15 février 2014), elle semble porter ses fruits, car récemment 142 personnes lui ont donné environ 4000 dollars.

Le vin, symbole de la France dans le monde entier, n’en reste pas moins un produit qui nécessite une approche un tant soit peu rigoureuse.

D’ailleurs, savoir comment reconnaître les bonnes bouteilles des mauvaises semble pour beaucoup bien trop ardu. Jacques Vivet, avec son dernier ouvrage, nous montre pourtant que l’entrée dans le monde de l’œnologie est peut-être plus facile qu’on ne le croit.

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Un livre pour apprendre à déguster le vin

Un ouvrage au service du vin

Jacques Vivet est à la fois un homme passionné par le vin et un pédagogue hors pair, qui se consacre depuis des années à la transmission de ses connaissances sur le sujet. Directeur de la plus vieille école de dégustation de Paris, cet ancien expert judiciaire tente par tous les moyens de faciliter la relation que les Français entretiennent avec le vin.

Dans son dernier livre, intitulé Le Vin. Petit traité de dégustation, l’auteur multiplie ainsi les conseils et les astuces dans un seul but : que le lecteur reprenne confiance en lui et croit à nouveau en ses capacités gustatives et olfactives.

Un livre à la fois ludique et pratique

Loin du monde parfois élitiste des professionnels du vin, l’auteur a surtout cherché à proposer un livre utile, dont le contenu se révèle directement utilisable par les lecteurs.

Au fil des pages, on trouve ainsi des exemples de mariages réussis entre vins et plats, des dizaines de fiches présentant de manière claire et concise de nombreux types de vins, ou encore des questionnaires afin de tester ses connaissances.

Jacques Rivet nous présente donc ici un véritable outil d’expert en œnologie, qui pourra servir à tous ceux qui pensaient être incapables de devenir un jour des connaisseurs à part entière.